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Pour un jardin en super forme

Les légumes sont maigrichons ? Les tomates de la serre vous désespèrent ? Des semis ne se développent pas ? Le sol du potager peut être déséquilibré. Comme le médecin qui effectue une prise de sang, le jardinier peut faire analyser son sol pour identifier les carences ou les excès de fumure.



L’échantillon à préparer doit être représentatif de l’ensemble de la parcelle. Avec une bêche, on prélève une fine tranche de sol sur toute la hauteur du fer de l’outil. Au moins cinq à six prélèvements répartis sur toute la surface sont intimement mélangés dans un seau. 500 g de ce sol, placés dans un sac en plastique, sont envoyés à un laboratoire d’analyse de terres agricoles acceptant les échantillons de jardiniers. Dans la demande, il faut toujours préciser la nature de la parcelle : potager, serre, gazon, parterre ornemental… Le laboratoire mesure l’acidité du sol, dose les principaux éléments fertilisants et quantifie le pourcentage d’humus. Le rapport accompagné d’un commentaire rédigé par un agronome indique les actions à entreprendre. C’est une surprise pour beaucoup de jardiniers : l’analyse révèle souvent que le sol ne souffre pas de carences mais bien d’excès ! La fertilisation a été trop généreuse. Il faudra alors cesser les fumures pendant une période déterminée. Si des apports doivent être effectués, les types d’engrais et les quantités précises à appliquer selon un calendrier sont précisés. Ces correctifs permettront de retrouver un sol de bonne qualité.

Prélever à la bêche un échantillon pour une analyse de terre

 
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