<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>aujardin.com &#187; Jardin au naturel</title>
	<atom:link href="http://www.aujardin.com/cat/conseils/jardin-au-naturel/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.aujardin.com</link>
	<description>le portail jardin de Luc Noël</description>
	<lastBuildDate>Fri, 11 Nov 2011 21:30:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>Comment planter un rhododendron</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/comment-planter-un-rhododendron</link>
		<comments>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/comment-planter-un-rhododendron#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Apr 2010 19:47:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Avril]]></category>
		<category><![CDATA[Jardin au naturel]]></category>
		<category><![CDATA[aiguilles de conifères]]></category>
		<category><![CDATA[plantation]]></category>
		<category><![CDATA[Rhododendron]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.aujardin.com/?p=1954</guid>
		<description><![CDATA[De la la terre de bruy&#232;re en abondance dans une fosse de plantation n&#39;est pas indispensable pour accueillir un nouveau rhododendron au jardin. D&#39;excellents r&#233;sultats sont obtenus avec des aiguilles de conf&#232;res. Les rhododendrons ont l&#8217;avantage de fleurir tr&#232;s jeunes. Un jeune sujet de quelques ann&#233;es seulement est d&#233;j&#224; d&#233;coratif. Comment bien planter celui qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De la la terre de bruy&egrave;re en abondance dans une fosse de plantation n&#39;est pas indispensable pour accueillir un nouveau rhododendron au jardin. D&#39;excellents r&eacute;sultats sont obtenus avec des aiguilles de conf&egrave;res.</p>
<p><span id="more-1954"></span><!--more-->
<!-- Begin Google Adsense code -->
<script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2120325569219692";
google_ad_slot = "6090148041";
google_ad_width = 468;
google_ad_height = 60;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script>
<!-- End Google Adsense code -->
<br/><br/><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/04/rhodo1.jpg"><img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-1955" height="300" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/04/rhodo1.jpg" title="rhodo1" width="400" /></a></p>
<p>Les rhododendrons ont l&rsquo;avantage de fleurir tr&egrave;s jeunes. Un jeune sujet de quelques ann&eacute;es seulement est d&eacute;j&agrave; d&eacute;coratif. Comment bien planter celui qui nous a s&eacute;duit chez le p&eacute;pini&eacute;riste ?&nbsp; L&rsquo;id&eacute;al est de l&#39;installer en pleine lumi&egrave;re, un large arbuste ou une haie le prot&eacute;geant des vents dominants.   La motte n&rsquo;est pas enterr&eacute;e sous une couche de terre. On doit la voir affleurer.</p>
<p><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/04/rhodo2.jpg"><img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-1956" height="300" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/04/rhodo2.jpg" title="rhodo2" width="400" /></a></p>
<p>Pour favoriser le milieu acide qu&#39;exige la plante, on peut bien s&ucirc;r utiliser de la terre de bruy&egrave;re mais l&#39;id&eacute;al est de plut&ocirc;t incorporer dans le trou de plantation un m&eacute;lange de terreau et d&#39;aiguilles de conif&egrave;res. Le pin est le meilleur choix, l&rsquo;&eacute;picea et le doublas convenant &eacute;galement. Gr&acirc;ce &agrave; ces aiguilles, l&rsquo;air parvient bien &agrave; la motte et un rhodo d&eacute;veloppe de nouvelles radicelles plus rapidement que dans les autres amendements, ce qui est un atout dans les terres lourdes. Comme ces racines s&#39;&eacute;tendent superficiellement sous la surface du sol, il faut absolument &eacute;viter de b&ecirc;cher ou de biner le pied d&#39;un rhodo. Un arbuste aux racines ab&icirc;m&eacute;es est consid&eacute;rablement affaibli.</p>
<p>	&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/comment-planter-un-rhododendron/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Planche de salut pour hérisson nageur</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/planche-de-salut-pour-herisson-nageur</link>
		<comments>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/planche-de-salut-pour-herisson-nageur#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 19:54:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Jardin au naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Mars]]></category>
		<category><![CDATA[hérisson]]></category>
		<category><![CDATA[mare]]></category>
		<category><![CDATA[pièce d'eau]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.aujardin.com/?p=1786</guid>
		<description><![CDATA[M&#234;me si on ne l&#39;a jamais vu, il est parfaitement possible qu&#39;un h&#233;risson sillonne le jardin durant la nuit. Evitons de perdre ce d&#233;voreur de limaces. Les h&#233;rissons sont sortis de leur hibernation. Ils quittent leurs cachettes pour circuler &#224; nouveau dans le jardin. Si un h&#233;risson tombe dans la mare, il nagera mais il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>M&ecirc;me si on ne l&#39;a jamais vu, il est parfaitement possible qu&#39;un h&eacute;risson sillonne le jardin durant la nuit. Evitons de perdre ce d&eacute;voreur de limaces.</p>
<p><span id="more-1786"></span><!--more-->
<!-- Begin Google Adsense code -->
<script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2120325569219692";
google_ad_slot = "6090148041";
google_ad_width = 468;
google_ad_height = 60;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script>
<!-- End Google Adsense code -->
<br/><br/><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/03/hérisson-nageur.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1787" height="267" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/03/hérisson-nageur.jpg" title="" width="400" /></a>Les h&eacute;rissons sont sortis de leur hibernation. Ils quittent leurs cachettes pour circuler &agrave; nouveau dans le jardin. Si un h&eacute;risson tombe dans la mare, il nagera mais il ne pourra pas sortir de l&rsquo;eau si les bords sont trop abrupts. Il s&#39;&eacute;puisera &agrave; tenter en vain d&#39;escalader les parois. Nous d&eacute;couvrirons noy&eacute; cet auxiliaire du jardinier. Pour &eacute;viter ce triste accident, nous pouvons placer une planchette qui permettra aux h&eacute;rissons de quitter la mare. Une vraie planchette de salut pour h&eacute;rissons nageurs.</p>
<p>	&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/planche-de-salut-pour-herisson-nageur/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Savoureuses sauvageonnes</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/savoureuses-sauvageonnes</link>
		<comments>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/savoureuses-sauvageonnes#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2009 15:18:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin au naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Juin]]></category>
		<category><![CDATA[comestibles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.aujardin.com/?p=999</guid>
		<description><![CDATA[Des jardiniers goûtent les plantes sauvages comestibles qui apparaissent dans leurs plates-bandes. De plus en plus de jardins privilégient la spontanéité. Les plantes ornementales se mêlent aux plantes sauvages de nos régions. Bien sûr, un tel espace n’est pas laissé à lui-même. Le jardinier doit guider quelque peu ce mariage longtemps réprouvé. Les regards ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des jardiniers goûtent les plantes sauvages comestibles qui apparaissent dans leurs plates-bandes.</p>
<p><span id="more-999"></span><!--more-->
<!-- Begin Google Adsense code -->
<script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2120325569219692";
google_ad_slot = "6090148041";
google_ad_width = 468;
google_ad_height = 60;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script>
<!-- End Google Adsense code -->
<br/><br/><img class="alignleft size-full wp-image-1000" title="ficaire" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2009/06/ficaire.jpg" alt="ficaire" width="400" height="299" />De plus en plus de jardins privilégient la spontanéité. Les plantes ornementales se mêlent aux plantes sauvages de nos régions. Bien sûr, un tel espace n’est pas laissé à lui-même. Le jardinier doit guider quelque peu ce mariage longtemps réprouvé. Les regards ont beaucoup évolué face à ce que nous appelons « les mauvaises herbes ». Non seulement, elles peuvent épanouir des floraisons mais on redécouvre aussi leurs usages. Des plantes peuvent teinter des vêtements, d’autres contiennent des fibres qui peuvent être tissées, certaines sont au centre de croyances populaires… Et surtout, des plantes de nos régions peuvent figurer dans nos assiettes.</p>
<p><strong>Manger les mauvaises herbes !</strong></p>
<p>Au printemps, apparaît dans les zones ombragées des jardins une petite plante au feuillage dense et luisant portant vite des fleurs d&#8217;un jaune éclatant. La ficaire (Ranunculus ficaria) a sa place au sein de la gastronomie des plantes sauvages. Ses feuilles peuvent agrémenter une salade.<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-1001" title="pissenlit" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2009/06/pissenlit.jpg" alt="pissenlit" width="400" height="297" />Le pissenlit (Taraxacum officinale) fut jadis largement consommé dans bien des régions. Ses feuilles blanchies ont une délicieuse saveur. Ses fleurs peuvent constituer une confiture.<br />
L&#8217;herbe aux goutteux  (Aegopodium podagraria) est assez répandue et peut se révéler envahissante dans les terrains où elle se plaît. La saveur de ses feuilles est fine et aromatique. Si elles sont jeunes, elles sont consommée crues. Par la suite, il est nécessaire de les cuire.</p>
<p><strong>Soupe d’orties</strong></p>
<p>L’ortie ne cesse de prendre du galon au sein de la grande cuisine. Avec quelques pommes de terre et un peu de crème fraîche, nous obtenons un potage dont raffolent petits et grands. Ce sont bien sûr les jeunes pousses du printemps qui sont récoltées pour le potage mais il est possible de manger de la soupe d’ortie durant toute la bonne saison. Il suffit de faucher régulièrement les touffes d’orties du jardin de manière à inciter la plante à produire de jeunes pousses. Les passionnés de cuisine sauvage ajoutent aussi de jeunes pousses d’ortie dans la salade. Ce n’est guère téméraire : elles perdent leur pouvoir urticant si on les laisse se faner quelque peu.</p>
<p><strong>Une délicieuse assiette fleurie</strong></p>
<p>De plus en plus de restaurateurs agrémentent leurs plats avec des fleurs de capucines. Mais la méfiance du consommateur est telle que l’on retrouve souvent ces corolles sur le bord de l’assiette à la fin du repas. Il ne s’agit pourtant pas d’une simple décoration. Ces fleurs peuvent être mangées sans la moindre appréhension.Par ailleurs, les beignets de fleurs de courges sont de vrais délices. Il en est de même pour les beignets de fleurs d’hémérocalles.<br />
Le souci (Calendula officinalis) est une plante incontournable des potagers fleuris et des jardins de curé. Voici une recette à essayer sans tarder. Faites fondre du beurre et ajoutez-y des pétales de soucis. Rapidement le beurre fondu va prendre une surprenante teinte orangée. Il ne reste plus qu’à filtrer le beurre pour éliminer les restes de pétales et à le laisser durcir. Des tranches de pain avec du beurre orange et une garniture de tomates feront sensation. Bon appétit !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/savoureuses-sauvageonnes/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La berce indésirable</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/la-berce-alien</link>
		<comments>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/la-berce-alien#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 11 May 2009 19:25:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin au naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Mai]]></category>
		<category><![CDATA[berce du caucase]]></category>
		<category><![CDATA[brûlures]]></category>
		<category><![CDATA[invasive]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.aujardin.com/?p=780</guid>
		<description><![CDATA[Une plante présente dans les jardins envahit les espaces naturels et provoque de graves blessures. Pendant plusieurs siècles, les explorateurs ont rapporté des pays lointains des espèces végétales inconnues qui rencontraient un immense intérêt. La mode était en effet à l&#8217;exotisme et les riches propriétaires se disputaient les arbres, arbustes et plantes qui pouvaient constituer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une plante présente dans les jardins envahit les espaces naturels et provoque de graves blessures.</p>
<p><span id="more-780"></span><!--more-->
<!-- Begin Google Adsense code -->
<script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2120325569219692";
google_ad_slot = "6090148041";
google_ad_width = 468;
google_ad_height = 60;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script>
<!-- End Google Adsense code -->
<br/><br/><br />
<img class="alignleft size-full wp-image-935" title="berce-du-caucase" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2009/05/berce-du-caucase.jpg" alt="berce-du-caucase" width="400" height="300" />Pendant plusieurs siècles, les explorateurs ont rapporté des pays lointains des espèces végétales inconnues qui rencontraient un immense intérêt. La mode était en effet à l&#8217;exotisme et les riches propriétaires se disputaient les arbres, arbustes et plantes qui pouvaient constituer une présence insolite dans leurs parcs ou sous leurs serres. Les botanistes anglais ont largement contribué à enrichir les collections mais ils ont aussi joué aux apprentis-sorciers.</p>
<p>En introduisant en 1817 la berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum), ils étaient loin d&#8217;imaginer les capacités invasives de cette grande ombellifère. Dix ans plus tard, elle s&#8217;était déjà échappée des jardins pour se développer dans la nature. Les graines échangées avec les jardins botaniques et les passionnés de plantes ont fait en sorte qu&#8217;avant 1900, la plante se répandait un peu partout en Europe.<br />
<strong><br />
Cinq mètres de haut</strong></p>
<p>Le berce du Caucase est une géante. Elle peut atteindre cinq mètres de haut et porter des feuilles larges de trois mètres. La tige creuse au diamètre impressionnant soutient aussi d&#8217;immenses inflorescences. Un pied peut former jusqu&#8217;à 8000 fleurs. On peut donc comprendre pourquoi des jardiniers sont sous le charme de ce végétal à la silhouette de sculpture. Mais la berce figure sur la liste rouge des plantes dangereuses pour la biodiversité.</p>
<p>Les 8000 fleurs par pied donnent naissance à autant de graines. Germant au printemps avant le développement de la végétation locale, elles permettent aux berces de tuer par manque de lumière toutes les plantes voisines. Bien vite, au départ d&#8217;un seul pied, la plante est capable de couvrir un large territoire, bouleversant son équilibre naturel. Véritable « Alien » par rapport à nos chaînes écologiques, la plante prive d&#8217;abri et de nourriture nombre d&#8217;espèces animales.</p>
<p><strong>Brûlures</strong></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-782" title="brulure-berce" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2009/05/brulure-berce.jpeg" alt="brulure-berce" width="280" height="220" />Les cas se multiplient. Durant l&#8217;été, quand la peau transpire, il suffit de frôler la berce du Caucase pour être gravement brûlé. La plante contient une substance qui rend la peau photosensible : les rayons ultraviolets du soleil peuvent alors provoquer de larges cloques. Comme le contact avec la plante est indolore et comme les dommages n&#8217;apparaissent que plus tard, un jardinier peut poursuivre son travail pendant plusieurs heures à proximité de la berce et amplifier les conséquences avant de ressentir les premières douleurs. Les enfants qui transforment les tiges creuses en sarbacanes ou longues-vues sont aussi  gravement touchés, la peau affectée pouvant rester sensible aux rayons ultraviolets pendant des années.<br />
<strong><br />
Une lutte indispensable</strong></p>
<p><strong></strong><br />
Il vivement déconseillé de semer des graines de berce dans son jardin. Toute plante qui s&#8217;y serait semée via le vent, un cours d’eau ou le trafic doit être éliminée avant la formation des graines. Pour cela, il faut sectionner la racine dix centimètres sous le niveau du sol et arracher la plante en veillant à porter des gants et des vêtements couvrant les jambes et les bras. L’opération doit être répétée à chaque repousse. La plante finira par s&#8217;affaiblir et disparaître. Une lutte contre la berce du Caucase est maintenant menée par les pouvoirs publics. En Allemagne, un budget de 12 millions d&#8217;euros est consacré chaque année aux arrachages…</p>
<p><strong>Brochure gratuite</strong><br />
Le programme européen « Giant Alien » a uni les efforts de 40 scientifiques de 7 pays différents pour étudier la berce du Caucase. Toutes les informations sont présentées dans une  brochure à télécharger gratuitement sur le site <a href="http://www.giant-alien.dk/manual.html" target="_blank">www.giant-alien.dk</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/la-berce-alien/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Laboureurs par milliers</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/laboureurs-par-milliers</link>
		<comments>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/laboureurs-par-milliers#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 May 2009 08:29:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin au naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Mai]]></category>
		<category><![CDATA[lombric]]></category>
		<category><![CDATA[ver de terre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.aujardin.com/?p=702</guid>
		<description><![CDATA[Dans la plus grande discrétion, les lombrics aèrent les parterres et enrichissent le sol d’humus. Aimez-vous les vers de terre ? La question suscite plus de grimaces que de sourires. Serait-ce parce qu’ils rampent comme les serpents que les lombrics sont mal-aimés ? Même des jardiniers qui cultivent un contact étroit avec la nature n&#8217;osent pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la plus grande discrétion, les lombrics aèrent les parterres et enrichissent le sol d’humus.</p>
<p><span id="more-702"></span><!--more-->
<!-- Begin Google Adsense code -->
<script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2120325569219692";
google_ad_slot = "6090148041";
google_ad_width = 468;
google_ad_height = 60;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script>
<!-- End Google Adsense code -->
<br/><br/><br />
<img class="alignleft size-full wp-image-703" title="lombric" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2009/05/lombric.jpg" alt="lombric" width="400" height="266" />Aimez-vous les vers de terre ? La question suscite plus de grimaces que de sourires. Serait-ce parce qu’ils rampent comme les serpents que les lombrics sont mal-aimés ? Même des jardiniers qui cultivent un contact étroit avec la nature n&#8217;osent pas les prendre en main.</p>
<p>Voilà pourtant des animaux essentiels pour la qualité du sol. Une parcelle de jardin contient en moyenne 2 500 vers de terre par are. À raison d’un demi-gramme par lombric, cette population souterraine représente une masse d’un bon kilo. Un kilo de vers sans cesse en train de creuser des galeries en tous sens, grâce à une belle puissance musculaire et de minuscules poils.</p>
<p>Des vers à soies</p>
<p>Il suffit de passer le doigt sur le corps du ver pour les sentir.  Les nombreux segments annulaires du lombric portent des soies solidement implantées dans la peau. C’est sur ces soies que le ver prend appui pour ramper. Comment un lombric parvient-il à voyager dans le sol ? Il écarte des particules de terre avec sa tête et en avale d&#8217;autres grâce à sa bouche suceuse. La terre transite par le tube digestif avant d’être rejetée à l’arrière du corps. Au passage, la matière organique aura été digérée.</p>
<p>On peut souvent observer, dans les pelouses rases, de fins boudins de terre enroulés sur eux-mêmes. Ce sont des déjections de lombrics qu’il suffit de balayer avec une brosse de rue si elles sont esthétiquement gênantes. En voyageant dans le sol, le lombric n’accomplit pas seulement un travail d’aération. Le fait de venir rejeter ses déjections à la surface crée un mouvement ascendant de la terre. Les lombrics rapportent ainsi à la surface les nitrates de nos engrais qui sont progressivement lessivés par les pluies.</p>
<p>Demi-vers</p>
<p>Lorsqu’on les coupe en deux lors d’un bêchage, les demi-lombrics forment-ils de nouveaux individus ? Pas du tout. Contrairement à la croyance populaire, les lombrics n’ont pas le pouvoir de se multiplier comme une plante se bouture. Ils ont un devant et un derrière. La partie qui contient la tête pourra peut-être survivre mais l’autre est inexorablement vouée à la mort. Tous les jardiniers qui pensent multiplier leurs lombrics à coups de bêche ne font en fait qu’appauvrir leur sol.</p>
<p>Délicieuses feuilles mortes</p>
<p>Les jardiniers qui étendent au potager et dans les parterres une couverture de paille, de feuilles mortes ou de tontes de gazons entre les plantes ne limitent pas seulement l’assèchement du sol et le développement des herbes indésirables. Ils favorisent aussi le travail des vers de terre qui viennent incorporer petit à petit cette litière. Les lombrics sont en effet des gourmands. S’ils se nourrissent de matière organique au passage en creusant leurs galeries, ils aiment aussi venir récolter des végétaux en décomposition à la surface du sol.</p>
<p>Avec l’extrémité du corps toujours ancrée dans sa galerie, le ver de terre vient attraper un morceau de feuille morte pour l’entraîner dans le sol. Il n’en consommera qu’une partie, le reste se décomposant ensuite rapidement. Un parterre recouvert de déchets végétaux en automne est retrouvé parfaitement meuble au printemps, avec le sol enrichi d&#8217;humus. Le bêchage qui abîme souvent des racines n&#8217;est plus nécessaire. Merci les vers de terre !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/laboureurs-par-milliers/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un lierre sur la façade</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/un-lierre-sur-la-facade</link>
		<comments>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/un-lierre-sur-la-facade#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2009 19:34:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Avril]]></category>
		<category><![CDATA[Jardin au naturel]]></category>
		<category><![CDATA[lierre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.aujardin.com/?p=615</guid>
		<description><![CDATA[Plante grimpante par excellence, un lierre peut masquer un élément vertical disgracieux ou apporter une présence de verdure sur de larges surfaces homogènes. La plante est rustique, bien que des lierres particulièrement exposés au vent aient été brûlés par le gel profond de cet hiver exceptionnel. Le lierre reste vert toute l’année, offre une végétation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plante grimpante par excellence, un lierre peut masquer un élément vertical disgracieux ou apporter une présence de verdure sur de larges surfaces homogènes.</p>
<p><span id="more-615"></span><!--more-->
<!-- Begin Google Adsense code -->
<script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2120325569219692";
google_ad_slot = "6090148041";
google_ad_width = 468;
google_ad_height = 60;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script>
<!-- End Google Adsense code -->
<br/><br/></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-616" title="lierre-sur-facade" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2009/04/lierre-sur-facade.jpg" alt="lierre-sur-facade" width="400" height="265" />La plante est rustique, bien que des lierres particulièrement exposés au vent aient été brûlés par le gel profond de cet hiver exceptionnel. Le lierre reste vert toute l’année, offre une végétation dense mais peu de jardiniers osent l&#8217;installer contre un mur par crainte de voir la maçonnerie se dégrader.</p>
<p>Un mur en bon état, sans fentes ni joints profonds, ne risque rien. Il faut simplement veiller à ce que les tiges ne s’immiscent pas sous des structures comme les gouttières qu’elles pourraient soulever au fur et à mesure de leur transformation en branches.</p>
<p>Il est aussi reproché au lierre d&#8217;apporter de l’humidité. C’est tout le contraire. Le feuillage abrite le mur de la pluie et les racines prélèvent de l’eau au niveau des fondations.</p>
<p>Enfin, le lierre est accusé d’attirer et d’abriter une multitude d&#8217;animaux dont des oiseaux qui y nichent ou y dorment. C&#8217;est vrai mais il faut considérer cet accueil avec un regard positif : le lierre est un petit milieu de vie qui peut nous aider à maintenir l’équilibre biologique au jardin.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/un-lierre-sur-la-facade/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Gazouillis et bourdonnements</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/gazouillis-et-bourdonnements</link>
		<comments>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/gazouillis-et-bourdonnements#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2009 16:53:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Avril]]></category>
		<category><![CDATA[Jardin au naturel]]></category>
		<category><![CDATA[nichoir]]></category>
		<category><![CDATA[oiseaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://90plan.ovh.net/~aujardin/?p=242</guid>
		<description><![CDATA[Dès cet hiver, nos jardins peuvent accueillir la vie sauvage. C’est pendant la morte saison que les nichoirs à oiseaux peuvent être installés au jardin. Plus un nichoir est placé tôt, plus il aura de chances d’être occupé au printemps. Durant les périodes de gel, les oiseaux cavernicoles s’abritent la nuit dans des cavités. Ils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dès cet hiver, nos jardins peuvent accueillir la vie sauvage.</p>
<p>C’est pendant la morte saison que les nichoirs à oiseaux peuvent être installés au jardin. Plus un nichoir est placé tôt, plus il aura de chances d’être occupé au printemps.</p>
<p><span id="more-242"></span><!--more-->
<!-- Begin Google Adsense code -->
<script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2120325569219692";
google_ad_slot = "6090148041";
google_ad_width = 468;
google_ad_height = 60;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script>
<!-- End Google Adsense code -->
<br/><br/>Durant les périodes de gel, les oiseaux cavernicoles s’abritent la nuit dans des cavités. Ils peuvent ainsi repérer des sites de nidification potentiels. En janvier, beaucoup de cavités sont déjà choisies par les mésanges. Il est bien sûr possible de bricoler soi-même des nichoirs mais les associations de conservation de la nature  soulignent l&#8217;intérêt des abris fabriqués en Allemagne en ciment de bois, une matière durable et naturelle.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-243" title="Nichoir à moineaux" src="http://90plan.ovh.net/~aujardin/wp-content/uploads/2009/02/nichoir1.jpg" alt="Nichoir à moineaux" width="400" height="292" /></p>
<p>Ce nichoir a été conçu pour répondre à la raréfaction du moineau domestique et du moineau friquet qui ne trouvent plus de trous dans les nouvelles constructions. Comme ces oiseaux nichent en colonies, l&#8217;abri offre plusieurs loges. Lors de la construction ou rénovation d’un bâtiment, il est aussi possible d’insérer dans la maçonnerie un bloc-nichoir qui permettra à la maisonnée d’offrir chaque été l’hospitalité aux couvées et pépiements.</p>
<h3><strong>Nichoirs anti-chats</strong></h3>
<p>L’Allemagne possède une belle avance dans le secteur du matériel pour la conservation de la nature proposé aux jardiniers. En collaboration avec les scientifiques, les modèles apportent une réponse aux difficultés constatées sur le terrain. Des nichoirs sont maintenant conçus pour protéger les oisillons et leurs parents de la prédation des chats.</p>
<p>Le toit abrupt empêche un chat de venir se poster sur le sommet du nichoir. Une avancée en balcon du trou d’envol ne permet pas au chat d’attraper les jeunes en insérant sa patte dans le nichoir. Un second trou d’envol peut même permettre la fuite de l’oiseau qui couve.</p>
<p>Les hirondelles sont aussi en régression, faute de sites de nidification en suffisance. Des nichoirs imitant la forme des nids des hirondelles sont conçus pour les attirer dans une remise ou sous le rebord d’un toit. Elles n’occuperont sans doute pas le modèle en ciment de bois mais construiront un véritable nid à proximité. Enfin, des nichoirs sont destinés aux chauves-souris qui recherchent des anfractuosités dans les bâtiments pour s’abriter durant l’été et élever leurs petits.</p>
<h3><strong>Maternités pour insectes</strong></h3>
<p>Le printemps venu, des blocs de bois percés d’une multitude de trous de différents diamètres peuvent être pendus aux arbres fruitiers ou aux clôtures. Ils attirent les hyménoptères qui recherchent les tiges creuses pour déposer leurs pontes. L’insecte dépose au fond de la galerie un peu de pollen, pond un œuf puis referme cette première chambre d’incubation. Les pontes et les chambres se succèdent jusqu’à remplir le long trou qui est rebouché avec de l’argile.</p>
<p>Merveille de la nature : c’est le dernier insecte pondu qui sortira le premier, ouvrant l’opercule de terre sèche. Dans nos paysages aseptisés, ces gîtes ne peuvent que favoriser la présence des pacifiques abeilles et guêpes solitaires, prédatrices de ravageurs et pollinisatrices.</p>
<p>Et à quoi servent les cubes avec des entrées obliques à la manière de fentes de boîtes aux lettres ? Ce sont des abris hivernaux pour les chrysopes. La larve de la mouche aux yeux d’or est une grande prédatrice de pucerons. Durant les deux semaines que dure son développement, une seule larve peut dévorer jusqu’à cinq cents pucerons !</p>
<p>Il est encore possible de placer dans un fourré ou au pied d&#8217;une haie un gîte pour l’hibernation du hérisson, une idée de plus pour transformer le jardin en un lieu accueillant pour la faune sauvage, un espace bourdonnant et virevoltant de vie.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/gazouillis-et-bourdonnements/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les oiseaux ne cassent plus les branches</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/les-oiseaux-ne-cassent-plus-les-branches</link>
		<comments>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/les-oiseaux-ne-cassent-plus-les-branches#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2009 12:43:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin au naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Mai]]></category>
		<category><![CDATA[oiseaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://90plan.ovh.net/~aujardin/?p=191</guid>
		<description><![CDATA[Il arrive régulièrement que l&#8217;on retrouve la jeune pousse terminale d&#8217;un arbuste brisée.  Ce sont les oiseaux qui provoquent ces dégâts. Ils viennent se percher sur les poussent encore toutes tendres qui cèdent sous leur poids. Cet accident peut être vraiment dommageable. Comme ce sont les bourgeons latéraux qui prennent le relais, on retrouve l&#8217;arbre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il arrive régulièrement que l&#8217;on retrouve la jeune pousse terminale d&#8217;un arbuste brisée.  Ce sont les oiseaux qui provoquent ces dégâts. Ils viennent se percher sur les poussent encore toutes tendres qui cèdent sous leur poids.</p>
<p><span id="more-191"></span><!--more-->
<!-- Begin Google Adsense code -->
<script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2120325569219692";
google_ad_slot = "6090148041";
google_ad_width = 468;
google_ad_height = 60;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script>
<!-- End Google Adsense code -->
<br/><br/>Cet accident peut être vraiment dommageable. Comme ce sont les bourgeons latéraux qui prennent le relais, on retrouve l&#8217;arbre avec une fourche au lien d&#8217;une flèche.</p>
<p>Pour éviter ce problème, on peut installer un perchoir en T qui dépassera le sommet d&#8217;un arbre précieux d’une vingtaine de centimètres et qui sera fixé avec des liens. Les oiseaux seront incités à se poser sur ce perchoir et les branches seront préservées.</p>
<p>Autre avantage : ce perchoir va peut-être constituer un poste d’affût pour les rapaces nocturnes, les chouettes, qui pourront ainsi surprendre les campagnols, ces rongeurs qui s’attaquent aux carottes et aux poireaux.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/les-oiseaux-ne-cassent-plus-les-branches/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un gîte pour les perce-oreilles</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/un-gite-pour-les-perce-oreilles</link>
		<comments>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/un-gite-pour-les-perce-oreilles#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2009 12:42:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin au naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Mai]]></category>
		<category><![CDATA[forficule]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://90plan.ovh.net/~aujardin/?p=189</guid>
		<description><![CDATA[On les appelle aussi forficules. Alors qu&#8217;ils ont si mauvaise réputation, accusés de dévorer des fleurs et d&#8217;abîmer les pommes, les perce-oreilles sont des insectes importants au jardin. Ils dévorent une foule de parasites qui s’attaquent notamment aux arbres fruitiers. Pour attirer les perce-oreilles, il suffit de placer de la paille dans de petits pots [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On les appelle aussi forficules. Alors qu&#8217;ils ont si mauvaise réputation, accusés de dévorer des fleurs et d&#8217;abîmer les pommes, les perce-oreilles sont des insectes importants au jardin. Ils dévorent une foule de parasites qui s’attaquent notamment aux arbres fruitiers.</p>
<p><span id="more-189"></span><!--more-->
<!-- Begin Google Adsense code -->
<script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2120325569219692";
google_ad_slot = "6090148041";
google_ad_width = 468;
google_ad_height = 60;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script>
<!-- End Google Adsense code -->
<br/><br/>Pour attirer les perce-oreilles, il suffit de placer de la paille dans de petits pots de terre cuite qui sont pendus dans les arbres, comme des clochettes. Les forficules se cachent durant la journée dans la paille. Ils s’y rassemblent parfois en grand nombre. La nuit venue, ils partent à la chasse aux ravageurs.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-379" title="Nichoir à forficules" src="http://90plan.ovh.net/~aujardin/wp-content/uploads/2009/02/nichoir-forficules-viou.jpg" alt="Nichoir à forficules" width="400" height="300" /><br />
Source photo : <a href="http://viou62.over-blog.com/" target="_blank">Le Jardin de Viou</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/un-gite-pour-les-perce-oreilles/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des émeraudes dans la menthe</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/des-emeraudes-dans-la-menthe</link>
		<comments>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/des-emeraudes-dans-la-menthe#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2009 12:39:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin au naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Juin]]></category>
		<category><![CDATA[insecticide]]></category>
		<category><![CDATA[menthe]]></category>
		<category><![CDATA[nuisibles]]></category>
		<category><![CDATA[scarabées]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://90plan.ovh.net/~aujardin/?p=185</guid>
		<description><![CDATA[Dans le parterre des plantes aromatiques, la menthe réapparaît et ses grignoteurs sont déjà là. L’automne venu, la menthe sera ravagée par ces scarabées (Chrysolina coerulans) aux reflets verts métalliques. Les feuilles, rongées ou souillées par les excréments, ne seront plus utilisables. Une pulvérisation d’insecticide n’est pas nécessaire. Il suffit de ramasser les scarabées à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le parterre des plantes aromatiques, la menthe réapparaît et ses grignoteurs sont déjà là. L’automne venu, la menthe sera ravagée par ces scarabées (Chrysolina coerulans) aux reflets verts métalliques.</p>
<p><span id="more-185"></span><!--more-->
<!-- Begin Google Adsense code -->
<script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "pub-2120325569219692";
google_ad_slot = "6090148041";
google_ad_width = 468;
google_ad_height = 60;
//-->
</script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script>
<!-- End Google Adsense code -->
<br/><br/><img class="alignleft size-full wp-image-958" title="scarabée-menthe" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2009/02/scarabee-menthe.jpg" alt="scarabée-menthe" width="400" height="299" />Les feuilles, rongées ou souillées par les excréments, ne seront plus utilisables. Une pulvérisation d’insecticide n’est pas nécessaire. Il suffit de ramasser les scarabées à la main puis de les détruire. Un telle ponction régulière maintient la population de scarabées à une niveau acceptable et permet de garder un bel aspect à la menthe.</p>
<p>Comme l’un ou l’autre individu échappera à notre vigilance, le jardin accueillera toujours ce bel insecte qui étonne toujours les visiteurs au jardin.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.aujardin.com/conseils/jardin-au-naturel/des-emeraudes-dans-la-menthe/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

