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	<title>aujardin.com &#187; Février</title>
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	<description>le portail jardin de Luc Noël</description>
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		<title>Semis précoce de poireaux</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 23:17:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Des recettes de cuisine nous font aimer les poireaux au c&#339;ur de l&#8217;&#233;t&#233;. Est-il possible de les r&#233;colter au potager&#160;? Pour d&#233;j&#224; consommer des poireaux durant les grandes vacances, il faut semer en ce moment une vari&#233;t&#233; pr&#233;coce. Un bon choix&#160;: &#8216;Electra&#8217;. Pour le semis, une caissette est garnie d&#39;une couche d&#8217;une bonne dizaine de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des recettes de cuisine nous font aimer les poireaux au c&oelig;ur de l&rsquo;&eacute;t&eacute;. Est-il possible de les r&eacute;colter au potager&nbsp;?</p>
<p><span id="more-1626"></span><!--more-->
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<br/><br/><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/poireaux-dété1.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1634" height="268" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/poireaux-dété1.jpg" title="" width="400" /></a>Pour d&eacute;j&agrave; consommer des poireaux durant les grandes vacances, il faut semer en ce moment une vari&eacute;t&eacute; pr&eacute;coce. Un bon choix&nbsp;: &lsquo;Electra&rsquo;. Pour le semis, une caissette est garnie d&#39;une couche d&rsquo;une bonne dizaine de centim&egrave;tres de terre du potager all&eacute;g&eacute;e par l&#39;incorporation d&#39;un peu de sable de rivi&egrave;re. Un simple terreau de semis ne contient pas assez de ressources pour une bonne croissance des plantules. Les graines sont l&eacute;g&egrave;rement recouvertes et le substrat sera maintenu humide. La caissette est plac&eacute;e dans la maison pour une bonne lev&eacute;e &agrave; la chaleur. Il faut aussi que l&#39;emplacement soit bien lumineux pour &eacute;viter que les plantules ne filent. Repiqu&eacute;s en avril sous la serre ou dans une parcelle du potager bien expos&eacute;e, ces poireaux d&rsquo;&eacute;t&eacute; pourront &ecirc;tre r&eacute;colt&eacute;s &agrave; partir du mois de juillet.<br />
	&nbsp;</p>
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		<title>Le printemps des pulmonaires</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 08:05:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les perce-neige, les crocus et les jonquilles tout en gaiet&#233; n&#39;ont plus l&#39;exclusivit&#233; des premiers jours du printemps. Comme les hell&#233;bores, les pulmonaires fleurissent d&#233;sormais &#224; leurs c&#244;t&#233;s. Les pulmonaires fleurissent t&#244;t, d&#232;s le mois de mars. Leurs fleurs bleues ou roses accompagnent la floraison des hell&#233;bores et des narcisses. Quand la floraison se termine, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les perce-neige, les crocus et les jonquilles tout en gaiet&eacute; n&#39;ont plus l&#39;exclusivit&eacute; des premiers jours du printemps. Comme les hell&eacute;bores, les pulmonaires fleurissent d&eacute;sormais &agrave; leurs c&ocirc;t&eacute;s.</p>
<p><span id="more-1612"></span><!--more-->
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<br/><br/><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/pulmonaria1.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1614" height="300" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/pulmonaria1.jpg" title="pulmonaria1" width="400" /></a>Les pulmonaires fleurissent t&ocirc;t, d&egrave;s le mois de mars. Leurs fleurs bleues ou roses accompagnent la floraison des hell&eacute;bores et des narcisses. Quand la floraison se termine, le feuillage joliment tach&eacute; de gris reste d&eacute;coratif. Mais parall&egrave;lement &agrave; ces qualit&eacute;s esth&eacute;tiques, les pulmonaires ont encore d&rsquo;autres atouts. Elles se plaisent dans les endroits qu&rsquo;il est difficile de colorer&nbsp;: le pied des arbres et des arbustes, une plate-bande au pied d&rsquo;un mur expos&eacute; &agrave; l&rsquo;est ou au nord. Plant&eacute;es en tapis, les pulmonaires couvrent le sol au point d&rsquo;emp&ecirc;cher la pousse des herbes ind&eacute;sirables. Si elles poussent sans probl&egrave;me dans les endroits ombrag&eacute;s, la plupart des vari&eacute;t&eacute;s supportent bien un peu de soleil voire le plein soleil &agrave; condition que le sol ne se dess&egrave;che pas. Attention, dans les endroits trop secs, un feutrage blanc peut appara&icirc;tre sur le feuillage. Ce n&rsquo;est&nbsp; le v&eacute;ritable o&iuml;dium. Il suffit de couper &agrave; ras le feuillage apr&egrave;s la floraison. Un nouveau feuillage sain se d&eacute;veloppe rapidement.</p>
<p>La feuille poumon</p>
<p><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/pulmonaria2.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1615" height="300" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/pulmonaria2.jpg" title="pulmonaria2" width="400" /></a>D&#39;o&ugrave; vient le nom &quot;pulmonaire&quot; ? C&rsquo;est le feuillage de ces vivaces basses qui est &agrave; l&rsquo;origine de cette appellation. Selon la th&eacute;orie des signatures initi&eacute;e par Paracelse au 16e si&egrave;cle, l&rsquo;usage m&eacute;dicinal d&rsquo;une plante est indiqu&eacute; par une ressemblance entre la partie v&eacute;g&eacute;tale &agrave; utiliser et l&rsquo;organe &agrave; soigner. Sa feuille ressemblant &agrave; un poumon, la pulmonaire fut employ&eacute;e pour le traitement des affections respiratoires.</p>
<p>	Diversit&eacute;</p>
<p>	<a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/pulmonaria-Majesté.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1613" height="300" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/pulmonaria-Majesté.jpg" title="pulmonaria 'Majesté'" width="400" /></a>Une autre caract&eacute;ristique des pulmonaires&nbsp;: elles se ress&egrave;ment facilement. Si plusieurs vari&eacute;t&eacute;s sont pr&eacute;sentes, des hybrides naissent au jardin. Beaucoup de nouvelles vari&eacute;t&eacute;s sont ainsi apparues r&eacute;cemment. Les producteurs de vivaces ont recherch&eacute; une nuance in&eacute;dite du feuillage, une vigueur accrue, des fleurs plus vives. S&#39;il ne fallait planter qu&#39;une pulmonaire, &#39;Lewis Palmer&#39; est sans doute le meilleur choix&nbsp;: une touffe de soixante centim&egrave;tres de diam&egrave;tre apr&egrave;s deux ans, des feuilles d&#39;un beau vert fonc&eacute; avec de larges taches grises, de larges corolles d&#39;un bleu soutenu. &#39;Majest&eacute;&rsquo; est une obtention fran&ccedil;aise qui figure parmi les plus belles. Elle est tr&egrave;s florif&egrave;re et, en &eacute;t&eacute;, le feuillage prend une jolie teinte argent&eacute;e.<br />
	Quand on constate l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t suscit&eacute; par les hell&eacute;bores ces derni&egrave;res ann&eacute;es, il est bien possible que les pulmonaires deviennent aussi des plantes incontournables pour un d&eacute;but de printemps color&eacute;. Ce succ&egrave;s sera vraiment m&eacute;rit&eacute;.</p>
<p>	&nbsp;</p>
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		<title>Réussir le semis du persil</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/potager-et-serre/reussir-le-semis-du-persil</link>
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		<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 10:50:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comment réussir un des semis les plus délicats ? En procédant comme les horticulteurs professionnels qui placent leurs terrines de persil sous une feuille de plastique opaque. Chaque année, des jardiniers ayant semé du persil à l&#8217;approche du printemps attendnet en vain l’apparition des plantules. Au même titre que le céleri, le persil provoque souvent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comment réussir un des semis les plus délicats ? En procédant comme les horticulteurs professionnels qui placent leurs terrines de persil sous une feuille de plastique opaque.</p>
<p><span id="more-1593"></span><!--more-->
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<p>Les graines de persil sont versées dans un bocal d’eau claire afin de ramollir le tégument dur des graines. Ce bocal est placé dans une pièce chauffée pour que l’eau soit tempérée. Après vingt-quatre heures, les graines sont égouttées, essuyées sur une feuille de papier absorbant et semées. Le semis est recouvert par une feuille de plastique découpée dans un sac de terreau. Maintenue sur la terrine par des pinces à linge, elle aura pour effet d’obscurcir les graines et d’éviter que le terreau ne sèche à la surface. Dès que les germes apparaîtront, le plastique sera enlevé pour éviter que les plantules ne filent.</p>
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		<title>Des kiwis par kilos</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Feb 2010 11:52:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;actinidia, la plante &agrave; kiwis, peut grimper sur la fa&ccedil;ade et nous offrir des r&eacute;coltes abondantes.</p>
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	L&#39;actinidia est une plante grimpante &agrave; fort d&eacute;veloppement. Apr&egrave;s quelques ann&eacute;es, elle peut produire des tiges atteignant quatre ou cinq m&egrave;tres de long. L&rsquo;arbuste a donc besoin d&rsquo;espace pour se d&eacute;velopper harmonieusement. L&#39;&eacute;cartement entre chaque pied est de trois m&egrave;tres. Une bonne terre non calcaire, riche en humus et bien drain&eacute;e, convient &agrave; merveille. Si le sol n&#39;est pas de bonne qualit&eacute;, il ne faut pas renoncer pour autant. Les plants peuvent prendre place dans une grande poche de plantation remplie de bonne terre. </p>
<p>	<strong>Un m&acirc;le et une femelle</strong></p>
<p>	<a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/actinidia-3.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1589" height="266" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/actinidia-3.jpg" title="actinidia 3" width="400" /></a>C&rsquo;est un fait rare parmi les plantes fruiti&egrave;res. Chez l&rsquo;actinidia, les sexes sont s&eacute;par&eacute;s. Des arbustes sont m&acirc;les et d&#39;autres femelles. Il faut donc planter au minimum un couple de kiwis pour que le pied femelle porte, apr&egrave;s quatre &agrave; six ans, une belle r&eacute;colte de fruits particuli&egrave;rement riches en vitamines&nbsp;C. Un pied m&acirc;le peut f&eacute;conder jusqu&#39;&agrave; six pieds femelles car la production de pollen est g&eacute;n&eacute;reuse. Toutes les vari&eacute;t&eacute;s disponibles pouvant &ecirc;tre pollinis&eacute;es par un pied m&acirc;le, nous pouvons planter diff&eacute;rents pieds femelles et obtenir ainsi une diversit&eacute; de fruits. Dans les p&eacute;pini&egrave;res, des actinidias autofertiles sont maintenant disponibles. L&#39;arbuste porte des fleurs des deux sexes mais la production n&#39;est pas aussi g&eacute;n&eacute;reuse.<br />
	<strong><br />
	Des fils de fer</strong></p>
<p>	<a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/actinidia2.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1591" height="266" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/actinidia2.jpg" title="actinidia2" width="400" /></a>Les longues tiges de l&#39;actinidia doivent &ecirc;tre soutenues car elles ne s&rsquo;accrochent pas. Contre le mur de la maison, le plus simple est de les attacher &agrave; des fils de fer tendus entre des pitons. La taille n&#39;est pas compliqu&eacute;e. Chez les pieds femelles, c&rsquo;est au moment de la r&eacute;colte des fruits qu&rsquo;elle est pratiqu&eacute;e. Les tiges ayant fructifi&eacute; sont taill&eacute;es trois yeux apr&egrave;s le dernier fruit. Les rameaux florif&egrave;res des sujets m&acirc;les sont taill&eacute;s en hiver en conservant cinq yeux. Attention&nbsp;: il ne faut jamais tailler un actinidia en pleine v&eacute;g&eacute;tation car il se produit alors un abondant &eacute;coulement de s&egrave;ve qui tarde &agrave; s&rsquo;arr&ecirc;ter. </p>
<p>	<strong>Aux premiers froids</strong></p>
<p>	Le kiwi n&#39;est quasiment jamais victime de maladies cryptogamiques ou de parasites comme les pucerons ou les cochenilles. Par contre, les limaces sont particuli&egrave;rement friandes des jeunes pousses. Les pieds nouvellement plant&eacute;s doivent absolument &ecirc;tre prot&eacute;g&eacute;s. Il faut aussi savoir que les actinidias n&#39;aiment pas la s&eacute;cheresse estivale. D&eacute;s que la canicule s&rsquo;installe, vive la ronde de l&rsquo;arrosoir ! Quand r&eacute;colter les dizaines de kiwis que l&#39;on d&eacute;couvre apr&egrave;s l&#39;&eacute;t&eacute; sur les plants femelles ? Aux premiers froids, en novembre-d&eacute;cembre. C&#39;est ensuite &agrave; la cave que les fruits terminent le m&ucirc;rissement de leur saveur venue de l&#39;autre bout du monde. </p>
<p>	&nbsp;</p>
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		<title>Bouturer la vigne</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Feb 2010 11:13:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Février]]></category>
		<category><![CDATA[Techniques de jardinage]]></category>

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		<description><![CDATA[Durant ce mois de f&#233;vrier, nous pouvons facilement bouturer une vigne pour la serre ou pour le jardin. Nous avons besoin d&#8217;un sarment &#224; demander &#224; un ami jardinier qui taille ses vignes en ce moment. La bouture est constitu&#233;e par un morceau de sarment comportant trois bourgeons. On coupe deux centim&#232;tres sous le bourgeon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Durant ce mois de f&eacute;vrier, nous pouvons facilement bouturer une vigne pour la serre ou pour le jardin.</p>
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	Il est aussi possible de bouturer la vigne avec un seul bourgeon, ce qui permet d&rsquo;obtenir trois fois plus de jeunes vignes avec le m&ecirc;me sarment. La bouture est enfonc&eacute;e de mani&egrave;re &agrave; ce que le bourgeon se trouve juste &agrave; ras du terreau. De la chaleur est indispensable pour la r&eacute;ussite de ce bouturage. Il faut au moins 20&nbsp;&deg;C. On peut m&ecirc;me placer le pot pr&egrave;s d&rsquo;une source de chaleur. L&rsquo;id&eacute;al est d&rsquo;obtenir 5&nbsp;&deg;C de plus que la temp&eacute;rature ambiante. Les racines apparaissent alors rapidement. Attention aux exc&egrave;s de chaleur. Si la temp&eacute;rature d&eacute;passe 28&nbsp;&deg;C, le bourgeon d&eacute;bourre tout de suite mais comme des racines ne sont pas encore pr&eacute;sentes, la bouture sera perdue.<br />
	&nbsp;</p>
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		<title>Bambous</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 20:22:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Février]]></category>
		<category><![CDATA[Parterres]]></category>

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		<description><![CDATA[La plante amie du panda est de plus en plus plant&#233;e chez nous. Pour cr&#233;er une ambiance exotique ou simplement renforcer la verdure hivernale du jardin. Deux cents esp&#232;ces et vari&#233;t&#233;s de bambous peuvent &#234;tre cultiv&#233;es dans nos r&#233;gions. C&#8217;est d&#39;abord autour des maisons &#224; l&#8217;architecture contemporaine que les paysagistes les ont recommand&#233;s. Ces herbes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La plante amie du panda est de plus en plus plant&eacute;e chez nous. Pour cr&eacute;er une ambiance exotique ou simplement renforcer la verdure hivernale du jardin.</p>
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<br/><br/><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/bambous1.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1569" height="400" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/bambous1.jpg" title="bambous1" width="266" /></a>Deux cents esp&egrave;ces et vari&eacute;t&eacute;s de bambous peuvent &ecirc;tre cultiv&eacute;es dans nos r&eacute;gions. C&rsquo;est d&#39;abord autour des maisons &agrave; l&rsquo;architecture contemporaine que les paysagistes les ont recommand&eacute;s. Ces herbes g&eacute;antes se marient effectivement bien avec les grandes verticales de l&rsquo;habitat moderne. Mais il ne faut pas n&eacute;cessairement une maison aux lignes d&rsquo;avant-garde pour cultiver des bambous. Si elles ne sont gu&egrave;re indiqu&eacute;es dans un jardin classique &agrave; la fran&ccedil;aise, ces plantes connaissent de plus en plus de succ&egrave;s dans les jardins ornementaux &agrave; l&#39;anglaise o&ugrave; vivaces, rosiers et arbustes forment de joyeux m&eacute;langes. Il est vrai que les bambous pr&eacute;sentent plusieurs atouts. Voil&agrave; des plantes qui restent vertes en hiver. Surtout en ville, des bambous s&#39;&eacute;levant &agrave; deux m&egrave;tres de haut sont donc plant&eacute;s en tant que haie brise-vue pour se garantir une intimit&eacute; permanente vis-&agrave;-vis des voisins. La v&eacute;g&eacute;tation des bambous qui murmure sous le vent habille aussi le jardin du bruissement des feuilles.<br />
	Un bambou peut apporter un peu de libert&eacute; et de mouvement parmi les buis, les ifs et les conif&egrave;res qui conservent une structure verte durant l&#39;hiver. <br />
	Enfin, lorsqu&#39;on les concentre, les bambous n&#39;ont pas leur pareil pour cr&eacute;er une ambiance asiatique autour d&#39;une pi&egrave;ce d&#39;eau &agrave; carpes japonaises, en compagnie des &eacute;rables et des azal&eacute;es.</p>
<p><strong>Un sol profond</strong></p>
<p><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/bambous2.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1570" height="266" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/bambous2.jpg" title="bambous2" width="400" /></a>Un bambou n&#39;est pas un roseau. Contrairement &agrave; ce que l&rsquo;on pense souvent, il ne faut pas un sol humide pour cultiver des bambous. Un bon drainage est m&ecirc;me n&eacute;cessaire car une forte humidit&eacute; stagnante est nuisible aux racines durant l&#39;hiver. Tout sol fertile et frais en &eacute;t&eacute; convient bien, sauf s&rsquo;il est calcaire. Les bambous qui forment des cannes de plusieurs m&egrave;tres demandent une terre profonde. Un m&egrave;tre de sol est n&eacute;cessaire pour obtenir une bonne croissance. Ces bambous ne peuvent donc pas &ecirc;tre plant&eacute;s dans les terres schisteuses o&ugrave; la roche appara&icirc;t au del&agrave; d&rsquo;un ou deux fers de b&ecirc;che. Par contre, les bambous nains sont beaucoup moins exigeants. Ils peuvent m&ecirc;me &ecirc;tre cultiv&eacute;s en bac sur une terrasse.</p>
<p><strong>Le bambou ardennais</strong></p>
<p>Attention &agrave; la rusticit&eacute;. Si des bambous peuvent affronter sans sourciller des temp&eacute;ratures de -&nbsp;25&nbsp;&deg;C, d&rsquo;autres se montrent moins r&eacute;sistants. Il ne faut donc pas seulement s&#39;informer quant &agrave; la taille adulte et le type de croissance. Le choix doit aussi &ecirc;tre effectu&eacute; en fonction du climat. Un bambou plus sensible au froid pourra vivre dans un jardin bruxellois mais pas dans une vall&eacute;e ardennaise.<br />
	<strong><br />
	Bien planter</strong></p>
<p><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/bambous5.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1573" height="400" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/bambous5.jpg" title="bambous5" width="266" /></a>Les meilleures &eacute;poques de plantation&nbsp;: de la mi-septembre &agrave; la fin octobre dans les sols peu humides et l&eacute;gers et de mars &agrave; mai dans les terres qui sont lourdes et argileuses. Mais rien ne nous emp&ecirc;che d&rsquo;installer un bambou au jardin durant d&#39;autres p&eacute;riodes de l&#39;ann&eacute;e puisque ces plantes sont vendues en pots. Il faudra simplement veiller &agrave; ce que le bambou ne manque pas d&#39;eau s&#39;il a &eacute;t&eacute; install&eacute; juste avant les p&eacute;riodes de canicule. Pour obtenir une bonne humidification des racines, il est utile de travailler superficiellement le sol &agrave; l&#39;aide d&#39;une griffe ou d&#39;une fourche avant d&#39;arroser. D&egrave;s la seconde ann&eacute;e de v&eacute;g&eacute;tation, un apport d&rsquo;engrais au printemps sera le bienvenu car ces plantes se r&eacute;v&egrave;lent assez voraces. Le plus simple et le moins on&eacute;reux : un engrais azot&eacute; pour prairie.</p>
<p><strong>Pelouse de bambous</strong></p>
<p>C&#39;est une nouvelle tendance. Plut&ocirc;t que tondre chaque semaine une immense pelouse, des jardiniers plantent des bambous nains dans une partie de la parcelle. Ne d&eacute;passant pas trente centim&egrave;tres de haut, ces plantes forment une zone dense de fin feuillage ondulant sous le vent. La zone de bambou est fauch&eacute;e une fois par an pour renouveler la v&eacute;g&eacute;tation.<br />
	<strong><br />
	Un barrage pour les rhizones</strong></p>
<p><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/bambous4.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1572" height="400" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/bambous4.jpg" title="bambous4" width="266" /></a>Si des bambous comme les fargesias forment des touffes compactes qui s&rsquo;&eacute;largissent lentement, d&rsquo;autres esp&egrave;ces comme les phyllostachys sont tra&ccedil;antes. Leurs rhizomes font appara&icirc;tre de nouvelles pousses ici et l&agrave;. Dix ans apr&egrave;s la plantation, un bambou qui &eacute;tait &agrave; l&#39;origine contenu dans un pot de trente centim&egrave;tres de diam&egrave;tre peut occuper douze m&egrave;tres carr&eacute;s. Lorsqu&#39;elles apparaissent, les nouvelles pousses ont une vigueur telle qu&#39;elles peuvent percer la b&acirc;che de la mare, &eacute;ventrer le dallage de la terrasse ou surgir parmi les pav&eacute;s du sentir. Le pire est bien s&ucirc;r lorsque ces d&eacute;sagr&eacute;ments se produisent chez le voisin. Pour contenir le bambou, l&#39;id&eacute;al est de placer un barrage pour rhizomes. Haute de soixante centim&egrave;tres, cette paroi de plastique &eacute;pais disponible chez les p&eacute;pini&eacute;ristes est enterr&eacute;e verticalement pour d&eacute;limiter la zone r&eacute;serv&eacute;e au bambou. La jonction des deux bouts du barrage est effectu&eacute;e avec des boulons et &eacute;crous pour &ecirc;tre certain qu&#39;un rhizome ne puisse s&#39;&eacute;chapper.</p>
<p>Une autre solution, bien moins cons&eacute;quente sur le plan du travail, consiste &agrave; creuser une tranch&eacute;e d&#39;un fer de b&ecirc;che tout autour de la touffe de bambous. Les rhizomes qui s&#39;en &eacute;cartent tra&ccedil;ant leur chemin l&eacute;g&egrave;rement sous la surface du sol, ils seront rep&eacute;r&eacute;s d&egrave;s leur apparition dans la tranch&eacute;e et sectionn&eacute;s &agrave; l&#39;aide du s&eacute;cateur.</p>
<p><strong>&Eacute;lagage</strong></p>
<p><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/bambous3.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1571" height="266" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/bambous3.jpg" title="bambous3" width="400" /></a>&Eacute;tonnant&nbsp;!Lorsqu&#39;elles sortent de terre en &eacute;t&eacute;, les cannes des phyllostachys ont d&eacute;j&agrave; leur diam&egrave;tre d&eacute;finitif. Elles ne grossiront plus par la suite. Comme la souche n&#39;atteint sa maturit&eacute; qu&#39;apr&egrave;s quelques ann&eacute;es, les cannes sont &agrave; chaque fois un peu plus grosses et plus longues. En Belgique, il est possible d&#39;obtenir des cannes de dix m&egrave;tres de long pour un diam&egrave;tre d&#39;au moins six centim&egrave;tres. Elles d&eacute;clinent un belle diversit&eacute; de couleurs, du noir au jaune &eacute;clatant en passant par le vert. Pour mettre ces bambous en &eacute;vidence, il est n&eacute;cessaire de couper les branches lat&eacute;rales. C&rsquo;est alors que l&#39;ambiance de jungle asiatique sera bien pr&eacute;sente au jardin.</p>
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		<title>Le retour des groseilliers à maquereau</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/arbres-et-arbustes/le-retour-des-groseilliers-a-maquereau</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 13:01:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arbres et arbustes]]></category>
		<category><![CDATA[Février]]></category>
		<category><![CDATA[groseillier]]></category>
		<category><![CDATA[groseillier à maquereau]]></category>

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		<description><![CDATA[En cette période de plantation, pourquoi ne pas accueillir un groseillier à maquereau ? Jadis, cette plante épineuse était largement présente dans les jardins. Les baies charnues des groseilliers à maquereau, riches en vitamines A et C, peuvent couvrir de larges tartes. Mais aujourd’hui, ce groseillier est moins cultivé, sans doute à cause d’une difficulté. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En cette période de plantation, pourquoi ne pas accueillir un groseillier à maquereau ? Jadis, cette plante épineuse était largement présente dans les jardins.</p>
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<br/><br/><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/groseilles-à-maquereau.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1532" title="groseilles à maquereau" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/groseilles-à-maquereau.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a>Les baies charnues des groseilliers à maquereau, riches en vitamines A et C, peuvent couvrir de larges tartes. Mais aujourd’hui, ce groseillier est moins cultivé, sans doute à cause d’une difficulté. Dès les premières chaleurs humides, en mai, la plante peut se couvrir d’un feutrage blanc : c’est l’oïdium, une attaque cryptogamique qui rend les groseilles immangeables.</p>
<p>Pour éviter de rendre la plante trop sensible à l’oïdium, il faut réunir de bonnes conditions de culture. Le groseillier à maquereau aime les sols frais. Attention aux sols calcaires et secs ainsi qu’aux expositions trop brûlantes. La terre doit être meuble, travaillée sur un fer de bêche et demi. Il faut aussi une bonne fertilité : un apport de terreau et d’engrais potassique doit être effectué à la plantation. Cette fertilité est maintenue par la suite grâce à des apports de fumier décomposé, de compost ou d’engrais pour arbustes à fruits.</p>
<p>L’oïdium est favorisé par les atmosphères trop humides. Préférons donc un emplacement ventilé et désherbons le pied des arbustes pour éviter les fortes rosées du matin. Pour mettre toutes les chances de nôtre côté, nous pouvons aussi choisir des variétés plus résistantes à l’oïdium comme ‘Pax’ ou ‘Hinnonmâki rouge’ ou ‘Hinnonmâki jaune’.</p>
<p><strong>Deux questions</strong></p>
<p>Pourquoi des groseilliers sont-ils si peu pourvus de pousses au printemps ?<br />
Ce n’est pas une maladie mais bien les dégâts provoqués par les oiseaux qui consomment les bourgeons durant l’hiver. Pour éloigner ces oiseaux, nous pouvons placer des bandelettes en aluminium ou un filet.</p>
<p>Pourquoi ce groseillier est-il appelé &laquo;&nbsp;à maquereau&nbsp;&raquo; ?</p>
<p>Parce que son jus était autrefois utilisé pour assaisonner les maquereaux.</p>
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		<title>Les perce-neige, les clochettes du renouveau</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/parterres/les-perce-neige-les-clochettes-du-renouveau</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 10:55:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Février]]></category>
		<category><![CDATA[Parterres]]></category>
		<category><![CDATA[cyclamen]]></category>
		<category><![CDATA[galanthus]]></category>
		<category><![CDATA[perce-neige]]></category>

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		<description><![CDATA[Bravant les gelées de février, les perce-neige renouvellent la promesse du printemps. Ces plantes tout en simplicité, figurant dans tant de jardins, rencontrent de plus en plus d&#8217;intérêt de la part des collectionneurs de variétés. Année après année, avec une fidélité sans faille, apparaissent début janvier de fines pointes vertes hérissant la terre nue. Puis, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bravant les gelées de février, les perce-neige renouvellent la promesse du printemps. Ces plantes tout en simplicité, figurant dans tant de jardins, rencontrent de plus en plus d&#8217;intérêt de la part des collectionneurs de variétés.</p>
<p><span id="more-1525"></span><!--more-->
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<br/><br/></p>
<p><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/galanthus2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1527" title="galanthus2" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/galanthus2.jpg" alt="" width="300" height="400" /></a>Année après année, avec une fidélité sans faille, apparaissent début janvier de fines pointes vertes hérissant la terre nue. Puis, lentement mais sûrement, les feuilles lancéolées se développent. Un beau matin, les fleurs sont là. Si le soleil se montre généreux, la fleur en forme de goutte blanche se transforme en une clochette épanouie, accueillant les abeilles qui profitent de la douceur pour rapporter un peu de pollen frais à la ruche. Le perce-neige (Galanthus nivalis) fait partie de notre flore indigène. On le rencontre dans la nature mais il vit surtout aux abords des maisons, bien répandu dans les jardins tout en simplicité de nos grands-mères. Rarement disponible dans les pépinières, le perce-neige est vraiment une plante à partager. Souvent, la touffe qui s’élargit au bord du sentier est le souvenir d’un parent ou d’un ami qui a offert quelques bulbes prélevés dans son jardin.</p>
<p>Collections</p>
<p><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/nivéole.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1528" title="nivéole" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/nivéole.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a>Outre Manche, les petites clochettes blanches bénéficient d’une attention toute particulière. Non seulement les jardiniers britanniques vouent un grand amour à ces floraisons qui bravent l’hiver mais ils collectionnent aussi les différentes espèces et cultivars de perce-neige. Les récoltes des botanistes de par le monde, suivies par un travail d’hybridation et de sélection, ont permis de donner naissance à plusieurs dizaines de perce-neige différents. Toutes ces plantes ont des feuilles en ruban et des fleurs blanches pendant en clochettes. Ce sont donc des particularités secondaires qui distinguent les espèces et les cultivars. Un perce-neige (Galanthus elwesii ‘Flore Pleno’) forme une fleur double qu’on peut déjà soupçonner de loin à la largeur de la corolle. Galanthus ‘Magnet’ possède un long pédoncule tout en finesse au bout duquel la fleur se balance sous le moindre souffle de vent. Un perce-neige s’appelle ‘Kite’, ce qui en anglais signifie “cerf-volant”. C’est sans doute à cause de ses longs pétales que ce perce-neige a ainsi été baptisé.</p>
<p>La plante de la patience</p>
<p><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/galanthus1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1526" title="galanthus1" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/galanthus1.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a>Les différents cultivars de perce-neige s’hybrident allègrement. Dès que deux types différents sont présents au jardin, il faut enlever les fruits en formation sous peine de voir apparaître par semis de nouvelles plantes combinant les caractéristiques des parents. À terme, les plantes originales risqueraient d’être perdues dans un joyeux mélange. Les passionnés de perce-neige ne peuvent donc compter que sur la multiplication végétative des bulbes pour augmenter la surface fleurie par un perce-neige déterminé. Le bulbe acheté dans une pépinière spécialisée forme après trois années de soins attentifs une petite touffe. Dès la fin de la floraison, les bulbes sont alors déterrés, séparés et replantés immédiatement de manière espacée. Dix ans et deux ou trois divisions plus tard, les perce-neige sont suffisamment nombreux pour pouvoir envisager de céder l’un ou l’autre bulbe à d’autres passionnés. Givrés les jardiniers anglais ? Pas du tout. À notre époque où la patience n’est plus de mise, respecter le rythme d’une plante qui a besoin d’années pour s’épanouir est sans doute une des plus belles manières de témoigner son amour de la nature.</p>
<p>Mariages de précoces</p>
<p><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/cyclamen.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1529" title="cyclamen" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/cyclamen.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a>La passion des perce-neige telle qu’elle est vécue en Angleterre germe chez nous. Des plantes de collection ont fait leur apparition lors des foires de jardinage. Comment mettre en valeur nos perce-neige, communs ou curieux ? Il faut les marier avec les ellébores, ces plantes au succès grandissant car elles comblent aussi notre désir de revoir précocement des corolles. Si le temps est doux, le jardin sera délicieusement parfumé par les fleurs du sarcococca (Sarcococca hookeriana var. digyna), un arbrisseau de Chine encore peu connu qui fleurit en hiver. Les cyclamens coum épanouissent également leurs fleurs et leur feuillage décoratif sous la neige. Même précocité pour l’aconit d’hiver (Eranthis hyemalis) à la belle fleur jaune. N’oublions pas le noisetier dont les longs chatons libèrent des nuages de pollen sous le vent. À son pied, dans dix ou vingt ans, nos perce-neige formeront un large tapis blanc, le blanc qui annonce le printemps.</p>
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		<title>Ces glycines qui ne veulent pas fleurir</title>
		<link>http://www.aujardin.com/conseils/techniques-de-jardinage/ces-glycines-qui-ne-veulent-pas-fleurir</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 17:50:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Février]]></category>
		<category><![CDATA[Techniques de jardinage]]></category>

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		<description><![CDATA[Un mur couvert en juin et en août de longues grappes de fleurs de glycine n&#8217;est pas un rêve inaccessible. Tailles et engrais sont les clés du succès. « Pourquoi ma glycine ne fleurit-elle pas ? » En permanence au hit-parade des questions les plus posées aux maîtres-jardiniers, l&#8217;obstination des glycines à ne pas offrir la moindre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un mur couvert en juin et en août de longues grappes de fleurs de glycine n&#8217;est pas un rêve inaccessible. Tailles et engrais sont les clés du succès.</p>
<p><span id="more-1514"></span><!--more-->
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<br/><br/><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/glycine1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1515" title="glycine1" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/glycine1.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a>« Pourquoi ma glycine ne fleurit-elle pas ? » En permanence au hit-parade des questions les plus posées aux maîtres-jardiniers, l&#8217;obstination des glycines à ne pas offrir la moindre fleur après des années de présence au jardin provoque une  déception d&#8217;autant plus intense que l&#8217;on peut observer ici et là des facades couvertes de ces inflorescences azur. « Il faut faire souffrir la plante » dit-on souvent. Et d&#8217;énumérer des traitements barbares comme l&#8217;amputation de racines. Il est inutile de punir les glycines car elles n&#8217;ont pas mauvais caractère. Pour qu&#8217;elles épanouissent leurs couleurs, il faut simplement respecter quelques conditions.</p>
<p><strong>A la longueur d&#8217;un doigt</strong></p>
<p>Pour qu&#8217;une glycine se mette à fleurir, il faut d&#8217;abord la tailler. Durant l&#8217;hiver, toutes les pousses de l&#8217;année précédente qui ne sont pas destinées à couvrir une nouvelle zone de mur sont raccourcies à la longueur d&#8217;un doigt, en coupant au dessus d&#8217;un bourgeon. Ensuite, en juillet, les nouvelles pousses de l&#8217;année qui se montrent particulièrement vigoureuses sont raccourcies à trente centimètres. En février, un engrais est apporté au pied de la plante. Surtout pas un engrais riche en azote qui favorisera le développement des tiges et du feuillage. Il faut épandre un engrais très riche en potasse (élément K) pour stimuler la floraison de la fin du printemps. Les formulations pour fraisiers conviennent bien. Cet apport d&#8217;engrais est renouvelé en juin pour favoriser la seconde floraison en août-septembre. Avec ces gestes simples, même une glycine manquant de soleil doit fleurir endéans trois ans.</p>
<p><strong>Une glycine greffée</strong></p>
<p><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/glycine2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1516" title="glycine2" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/glycine2.jpg" alt="" width="300" height="400" /></a>Si trois ans après le début de la taille et de l&#8217;apport d&#8217;engrais riche en potasse, la plante ne porte toujours pas de fleurs, il faudra se rendre à l&#8217;évidence : votre glycine a été produite par semis et peut encore attendre vingt ans avant de daigner montrer une fleur. Elle peut aussi être issue du bouturage d&#8217;une plante guère florifère. La meilleure solution est alors d&#8217;arracher cette glycine de piètre qualité et de la remplacer par un sujet greffé. Dans la jardinerie ou la pépinière, il faut vérifier la présence d&#8217;une boursouflure au pied de la plante qui peut déjà porter l&#8217;une ou l&#8217;autre inflorescence, gage de sa capacité à bien fleurir. Il ne restera alors plus qu&#8217;à bien planter la glycine, avec un généreux apport de compost, pour lui offrir les meilleures chances de nous éblouir.</p>
<p><strong>La glycine, une plante à longue vie</strong></p>
<p><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/glycine3.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1517" title="glycine3" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/glycine3.jpg" alt="" width="266" height="400" /></a>Introduite en Europe en 1816, la glycine de Chine (Wisteria sinensis) fait partie des plantes sarmenteuses pouvant développer leur végétation sur d’importantes surfaces. D&#8217;une longévité exceptionnelle, elle préfère les sols perméables se réchauffant rapidement. Contre une façade recevant idéalement un peu de soleil, la glycine a besoin d’un support approprié. Un croisillon de lattes comme ceux qu’on emploie pour les clématites, un treillis métallique ou un fin fil de fer ne suffisent pas. Il faut du solide. Le tronc s’épaissit rapidement et la plante devient lourde, surtout quand le feuillage est chargé de pluie. Le mieux est d’installer des barres de fer, maintenues écartées du mur. En ville, il est possible de cultiver la glycine dans un grand pot. Bien évidemment, elle ne devient jamais aussi vigoureuse qu’en pleine terre mais elle ne perd rien de sa générosité florale si elle est convenablement nourrie.</p>
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		<title>Un hamamélis pour chaque jardin</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 19:59:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Arbuste color&eacute; et parfum&eacute; en plein hiver, l&#39;hamam&eacute;lis rencontre un grand succ&egrave;s chez les p&eacute;pini&eacute;ristes. On le croyait d&eacute;licat mais il se r&eacute;v&egrave;le m&ecirc;me adapt&eacute; aux terrasses des villes. <span id="more-1501"></span><!--more-->
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<br/><br/><a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/hamamelis.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1505" height="300" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/hamamelis.jpg" title="hamamelis" width="400" /></a>Quelle surprise ! Alors que le printemps nous semble encore si loin, voici qu&#39;un arbuste fleurit sous la grisaille venteuse et pluvieuse de ce mois de f&eacute;vrier. Pas &agrave; cause de la douceur des temp&eacute;ratures. S&#39;il gelait &agrave; pierre fendre, les fleurs de l&#39;hamam&eacute;lis seraient aussi au rendez-vous. Encore quasiment inconnu de bien des jardiniers il y a une d&eacute;cennie, cet arbuste originaire de la Chine et du Japon est maintenant disponible partout. Il a d&eacute;j&agrave; fait son entr&eacute;e dans nombre de parterres et devient de plus en plus populaire. Pourquoi un tel succ&egrave;s ? Nos jardins ne sont plus seulement cultiv&eacute;s d&#39;avril &agrave; ao&ucirc;t. De plus en plus de personnes ressentent le besoin de garder un contact &eacute;troit avec leur lopin au fil des saisons, m&ecirc;me au c&oelig;ur de l&#39;hiver. Voil&agrave; pourquoi le choix des objets de d&eacute;coration et des plantes &agrave; int&eacute;r&ecirc;t hivernal s&#39;est fortement d&eacute;velopp&eacute; dans les jardineries. Avec ses fleurs jaunes, orange, cuivre ou rouges compos&eacute;es de fins p&eacute;tales en rubans, l&#39;hamam&eacute;lis ne peut que r&eacute;pondre &agrave; ce d&eacute;sir de beaut&eacute;. Les vari&eacute;t&eacute;s disponibles sur le march&eacute; se sont multipli&eacute;es. Les p&eacute;pini&eacute;ristes ont aussi appris &agrave; mieux conna&icirc;tre les caract&eacute;ristiques de l&#39;arbuste. On le disait r&eacute;serv&eacute; aux terrains acides et ombrag&eacute;s. On conseillait de ne pas le tailler. L&#39;hamam&eacute;lis s&#39;av&egrave;re en fait bien plus facile de culture. <strong>Un sol frais</strong> L&#39;hamam&eacute;lis n&#39;a pas besoin d&#39;un sol acide comme l&#39;exige un rhododendron. La grande majorit&eacute; des sols lui conviennent. Auparavant d&eacute;conseill&eacute; dans les jardins argileux, l&#39;hamam&eacute;lis peut y pousser &agrave; condition d&#39;&ecirc;tre plant&eacute; sur une petite butte, le trou de plantation assurant un drainage de l&#39;exc&egrave;s d&#39;eau hivernale qui peut faire pourrir les racines. Le seul terrain qui ne lui convient pas : une terre calcaire peu profonde qui s&egrave;che rapidement. Le point essentiel est le maintien de la fra&icirc;cheur du sol pendant l&#39;&eacute;t&eacute;. L&#39;hamam&eacute;lis est sensible &agrave; la s&eacute;cheresse qui affecte vite le feuillage. Aussi, il faut apporter une bonne couche de mati&egrave;re organique en surface pour maintenir l&#39;humidit&eacute; dans le sol pendant les p&eacute;riodes de fortes chaleurs. <strong> Gourmands</strong> <a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/hamamelis-3.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1503" height="300" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/hamamelis-3.jpg" title="hamamelis-3" width="400" /></a>Les diff&eacute;rentes vari&eacute;t&eacute;s d&#39;hamam&eacute;lis sont multipli&eacute;es par greffage. Le porte-greffe utilis&eacute; est un esp&egrave;ce am&eacute;ricaine, Hamamelis virginiana. Aussi, il arrive que des gourmands se d&eacute;veloppent au pied de l&#39;arbuste. Ils sont sectionn&eacute;s le plus bas possible. Comment &eacute;viter cet inconv&eacute;nient ? Lors de la plantation, il ne faut pas enterrer le point de greffe. Le maintien de la fra&icirc;cheur pendant l&#39;&eacute;t&eacute; par une couche de mati&egrave;re organique autour du pied voire un arrosage si n&eacute;cessaire permettront une bonne croissance de la vari&eacute;t&eacute; greff&eacute;e, freinant les vell&eacute;it&eacute;s d&#39;apparition de gourmands sur le porte-greffe. <strong>Plein soleil</strong> L&#39;hamam&eacute;lis, une plante de sous-bois et de sol humif&egrave;re ? Ici aussi, les connaissances ont &eacute;volu&eacute;. L&#39;hamam&eacute;lis supporte sans probl&egrave;me le plein soleil pour peu que son pied reste au frais. C&#39;est m&ecirc;me au soleil qu&#39;un hamam&eacute;lis forme la floraison la plus g&eacute;n&eacute;reuse et les plus belles colorations automnales. Quand &agrave; l&#39;exigence d&#39;un sol humif&egrave;re, on a d&eacute;couvert que l&#39;hamam&eacute;lis se d&eacute;veloppe mieux quand on n&#39;incorpore pas de compost ou de terreau lors de la plantation. L&#39;apport de mati&egrave;re organique est simplement assur&eacute; par la couche dispos&eacute;e en surface pour le maintien de l&#39;humidit&eacute;. <strong>Le meilleur choix ?</strong> Avec les obtentions des s&eacute;lectionneurs anglais, am&eacute;ricains, belges, n&eacute;erlandais et allemands, plus d&#39;une centaine de vari&eacute;t&eacute;s d&#39;hamam&eacute;lis peuvent &ecirc;tre recens&eacute;es sur le march&eacute;. La Royal Horticultural Society a d&eacute;cern&eacute; l&#39;AGM (<em>Award of Garden Merit</em>, une sorte de dipl&ocirc;me pour plantes de grande qualit&eacute; horticole) &agrave; dix vari&eacute;t&eacute;s dont deux produites &agrave; l&#39;arboretum de Kalmthout par Jelena et Robert De Belder (Hamamelis x intermedia &#39;Jelena&#39; et Hamamelis x intermedia &#39;Diane&#39;). Si on ne dispose que de l&#39;espace suffisant pour accueillir une seule vari&eacute;t&eacute;, laquelle choisir ? Sans conteste l&#39;Hamamelis x intermedia &#39;Pallida&#39;. Sa floraison jaune citron vif est abondante, le parfum citronn&eacute; est puissant, le feuillage automnal jaune beurre est superbe, l&#39;arbuste est vigoureux. <strong>Feuilles mortes</strong> <a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/hamamelis-2.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1502" height="300" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/hamamelis-2.jpg" title="hamamelis-2" width="400" /></a>C&#39;est bien s&ucirc;r maintenant qu&#39;il faut acheter un hamam&eacute;lis chez le p&eacute;pini&eacute;riste ou en jardinerie. Les arbustes sont en fleurs et on pourra choisir la nuance de couleur de la floraison. Les jaunes se voient bien quand il fait gris. Les rouges et les cuivr&eacute;s sont superbes quand le soleil bas les traversent. S&#39;il fait beau, le parfum pourra &ecirc;tre un crit&egrave;re de choix suppl&eacute;mentaire. Les obtenteurs privil&eacute;gient actuellement les nouvelles obtentions au port dress&eacute;, plus favorables aux petits jardins. Ils retiennent aussi les sujets particuli&egrave;rement parfum&eacute;s. Ils recherchent des cultivars aux belles couleurs automnales. Mais il ne leur sera sans doute pas possible d&#39;obtenir un hamam&eacute;lis &agrave; fleurs blanches ou &agrave; fleurs roses. A moins de r&eacute;ussir le croisement d&#39;un hamam&eacute;lis avec un Loropetalum, une esp&egrave;ce de la m&ecirc;me famille qui pr&eacute;sente des fleurs blanches ou des fleurs roses mais qui devra recevoir de l&#39;hamam&eacute;lis la rusticit&eacute; qui lui manque. Pour un choix parfait, il faut aussi s&#39;int&eacute;resser &agrave; la tenue des feuilles mortes. Des hamam&eacute;lis gardent en effet leurs feuilles s&eacute;ch&eacute;es jusqu&#39;&agrave; la floraison. Il faut alors les enlever &agrave; la main pour que les corolles soient bien visibles. Il faudra interroger le p&eacute;pini&eacute;riste quant au comportement de l&#39;arbre adulte. Il n&#39;est en effet pas possible de se r&eacute;f&eacute;rer &agrave; la situation des jeunes sujets. Durant leurs premi&egrave;res ann&eacute;es, ils gardent leurs feuilles mortes plus longtemps qu&#39;un exemplaire plus &acirc;g&eacute; du m&ecirc;me cultivar. Par ailleurs, les p&eacute;pini&eacute;ristes enl&egrave;vent souvent les feuilles mortes des jeunes pieds mis en vente au moment de la floraison. <strong>En pot</strong> L&#39;interdiction de s&eacute;jour sur les terrasses et balcons des villes est lev&eacute;e. L&#39;hamam&eacute;lis peut vivre en pot. Mais sa sensibilit&eacute; &agrave; la s&eacute;cheresse ne doit pas &ecirc;tre oubli&eacute;e. Aussi, il faut cultiver un jeune sujet, rempot&eacute; chaque ann&eacute;e pour disposer d&#39;un substrat conservant bien l&#39;humidit&eacute;. Le pot sera bien s&ucirc;r &eacute;cart&eacute; des endroits qui se transforment en fours pendant l&#39;&eacute;t&eacute;. Apr&egrave;s quatre ou cinq ann&eacute;es de vie en pot, l&#39;arbuste devra &ecirc;tre plant&eacute; en pleine terre. <strong> Fleurs compagnes</strong> <a href="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/hamamelis-4.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-1504" height="300" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/02/hamamelis-4.jpg" title="hamamelis-4" width="400" /></a>L&#39;hamam&eacute;lis peut constituer le centre d&#39;un parterre &agrave; couleurs hivernales &agrave; am&eacute;nager pr&egrave;s de la maison pour pouvoir le contempler par la fen&ecirc;tre. Autour de l&#39;arbuste, on peut donc planter des perce-neige, des hell&eacute;bores, des crocus h&acirc;tifs, un cornouiller aux fines tiges &agrave; &eacute;corce vive, des bergenias au feuillage se colorant durant l&#39;hiver&#8230; <strong>S&eacute;cateur</strong> Que de fois a-t-on pu lire que les hamam&eacute;lis ne pouvaient pas &ecirc;tre taill&eacute;s&nbsp;! Au point que l&#39;on disait qu&#39;il fallait disposer de l&#39;espace suffisant pour que l&#39;arbuste atteigne sa taille adulte naturelle, soit six m&egrave;tres de diam&egrave;tre. Bonne nouvelle pour les petits jardins : l&#39;hamam&eacute;lis a montr&eacute; qu&#39;il supporte la taille au point d&#39;&ecirc;tre maintenu dans un volume de deux m&egrave;tres en tous sens. En Angleterre, on voit m&ecirc;me des hamam&eacute;lis paliss&eacute;s en &eacute;ventail contre un mur. Concr&egrave;tement, la taille est effectu&eacute;e apr&egrave;s la floraison mais avant l&#39;apparition des feuilles. Les tiges faibles et celles qui croisent une branche mieux dirig&eacute;e sont enlev&eacute;es. Les autres tiges sont raccourcies en laissant deux bourgeons sur la pousse de l&#39;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente. Cette taille forme des buissons denses tr&egrave;s florif&egrave;res, bien visibles dans le jardin. Une vraie source de joie quand l&#39;hiver nous semble si sombre et froid.</p>
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